
Le prix Judith-Jasmin Hommage vise à souligner la carrière d'un journaliste ayant marqué la profession au Québec.
2011
Le prix Judith-Jasmin Hommage est remis cette année à Jean Paré.
Le comité de sélection du prix Judith-Jasmin Hommage, formé des anciens présidents de la FPJQ, a choisi de remettre le prix 2011 à Jean Paré pour souligner l’excellence de sa carrière et de sa contribution au journalisme québécois. Il a fondé le magazine L’actualité il y a 35 ans cette année et l’a dirigé comme éditeur et rédacteur en chef jusqu’au moment de prendre sa retraite.
Auparavant, il avait dirigé Le Maclean, l’ancêtre de L’actualité, et avait été journaliste et animateur à la radio de Radio-Canada, notamment. Il est reconnu pour son amour du français, ses exigences de rigueur dans la recherche et dans la rédaction de reportages, son impressionnante mémoire et sa grande culture. Bien des journalistes lui doivent beaucoup. Aujourd’hui, il est essayiste (plusieurs publications), conférencier et commentateur de l’actualité.
La vidéo ci-dessous, tournée par Jean-Hugues Roy, professeur à l'UQAM, retrace son parcours à l'aide de témoignages.
2010
Le prix Judith-Jasmin Hommage est attribué cette année à Paule Beaugrand-Champagne en reconnaissance de sa carrière exemplaire en journalisme.
Maintenant à la retraite, elle a parcouru la profession dans toutes ses dimensions, travaillant dans bon nombre de médias comme La Presse, le Journal de Montréal, Télé-Québec, L'actualité et d'autres. Partout, elle a défendu les meilleurs standards du journalisme et elle s'est toujours engagée résolument dans la promotion de cette profession. Elle a notamment été la quatrième présidente de la FPJQ en 1976-1977.
La vidéo ci-dessous, tournée par Jean-Hugues Roy de Radio-Canada, retrace son parcours à l'aide de témoignages.
2009
Le Prix Hommage est remis à Gilles Gariépy.
Vidéo: Jean-Hugues Roy
Gilles Gariépy occupe une place unique dans l’histoire contemporaine du journalisme au Québec.
Il a, pendant quatre décennies, connu une solide carrière comme reporter et chroniqueur dans la presse écrite, et de cadre dans la presse électronique. Son apport au journalisme québécois a toutefois largement dépassé la seule pratique du métier: Gilles Gariépy a en effet contribué plus que tout autre à façonner l’organisme professionnel qui – deux générations plus tard – nous unit encore et nous réunit ici ce soir (lors de la remise du prix).
Gilles a été, en 1969, le président-fondateur de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.
Son travail de construction avait commencé bien avant, pendant ces années de cogitation, de discussions et de débats qui ont mené à la transformation de l’Union canadienne des journalistes de langue française (UCJLF) en FPJQ. Il a notamment animé la fameuse tournée des régions du Québec qui a permis de faire passer le nombre de membres de quelques douzaines sous l’UCJLF à plusieurs centaines de journalistes dès la fondation de la FPJQ, grâce en particulier à un modus vivendi négocié avec les syndicats.
Il faut dire qu’en matière d’organisation, Gilles s’était déjà fait la main quelques années auparavant. C’est en effet sous son impulsion qu’est née ce qui devait devenir la Presse étudiante nationale – qui, comme la FPJQ, a aussi franchi l’épreuve du temps. Il s’agissait de la première association indépendante de journaux étudiants, qui a remplacé «Les Escholiers Griffonneurs», un précurseur contrôlé par la direction des collèges classiques.
Dans les deux cas, indéniablement, c’est un esprit analytique hors du commun et son approche toujours rationnelle qui lui ont permis de mener à terme ces projets novateurs. Ce qui ressort aussi, c’est la vision à long terme de Gilles, qui l’a toujours amené à inscrire le changement dans la continuité.
Au plan de sa carrière professionnelle, mêmes constats. Et c’est sans surprise, que son principal champ d’intérêt dès son entrée dans le métier a été le secteur de l’éducation, si vital pour notre avenir collectif et pour un monde alors en pleine mutation et restructuration.
Dans les années 60, Gilles a exercé son métier au Maclean’s français (l’ancêtre de L’Actualité), au Devoir et à La Presse. En 1973, il passe à la télé de Radio-Canada, d’abord comme rédacteur en chef des émissions d’affaires publiques Télémag et Le 60, puis à la radio de la SRC, comme cadre des émissions d’information, deux postes qui lui ont permis encore une fois de s’occuper du long terme. Car, pendant ses 17 années comme cadre, ce qui l’a le plus motivé dans ses fonctions, c’est de pouvoir embaucher et former de jeunes recrues.
En Gilles Gariépy, nous rendons donc hommage ce soir à un des nôtres qui s’est taillé une place à part, une niche bien à lui, dans notre petit univers journalistique de la seconde moitié du XXe siècleé
Claude Beauchamp
Hommage à Claude Robillard
La FPJQ a souligné les 20 ans de carrière de Claude Robillard au poste de secrétaire général, lors de son congrès 2009.
Vidéo: Jean-Hugues Roy
2008
Le prix Judith-Jasmin Hommage est remis à Pierre Nadeau.
Vidéo: Jean-Hugues Roy
M. Nadeau a reçu le Prix Judith-Jasmin Hommage lors du gala de la FPJQ à Québec, tenu en décembre 2008.
2007
Le prix Judith-Jasmin Hommage est remis à Rodolphe Morissette.
Vidéo: Philippe Schnoob
2006
Le prix Judith-Jasmin Hommage est décerné à Michel Roy.
Vidéo:Philippe Schnobb
2005
Pour sa première édition, le prix Judith-Jasmin Hommage est décerné à Louis Martin.
Hommage à Louis Martin
Durée: 8 min
Réalisation : Philippe Schnobb
[Télécharger le fichier | Format Windows Media Player]
[Télécharger le fichier | Format Quicktime]
























